
Le Jupiter Research a effectué une étude pour déterminer quelles étaient les marques Internet préférées des utilisateurs.
Le résultat de l’étude publiée au New York Times est assez significatif et surtout prévisible.
Sachant que les personnes sondées devaient choisir deux marques, on a en tête du classement Google avec 36% et Yahoo avec 32%.
Microsoft est assez loin avec 11% et il y a un petit paquet de 6% de « Other ».
Un chiffre retient particulièrement l’attention : les 18% qui n’ont pas de préférences.
Il existerait donc des internautes qui n’aient pas de marque favorite, qui utilise indifféremment un service ou l’autre et qui seraient prêt à en changer si l’envie les en prenait.
Ces 18%, autant que les sondés préférant eBay, sont donc une cible intéressante pour tout nouveaux services et des utilisateurs d’un genre qu’on pensait disparu.
Ce sont des internautes qui ne s’identifient pas à un marque bien spécifique et qui sont autant d’utilisateurs potentiels de services inconnu pour eux jusqu’alors.
Ceci prouve bien, que contrairement à beaucoup de domaine dans l’économie dite classique, que le marché du web possède encore des niches inexploitées, exploitables et surtout que l’hégémonie des marques n’est pas encore totale.
Startupper…y’a de l’espoir !
Sachant que les personnes sondées devaient choisir deux marques, on a en tête du classement Google avec 36% et Yahoo avec 32%.
Microsoft est assez loin avec 11% et il y a un petit paquet de 6% de « Other ».
Un chiffre retient particulièrement l’attention : les 18% qui n’ont pas de préférences.
Il existerait donc des internautes qui n’aient pas de marque favorite, qui utilise indifféremment un service ou l’autre et qui seraient prêt à en changer si l’envie les en prenait.
Ces 18%, autant que les sondés préférant eBay, sont donc une cible intéressante pour tout nouveaux services et des utilisateurs d’un genre qu’on pensait disparu.
Ce sont des internautes qui ne s’identifient pas à un marque bien spécifique et qui sont autant d’utilisateurs potentiels de services inconnu pour eux jusqu’alors.
Ceci prouve bien, que contrairement à beaucoup de domaine dans l’économie dite classique, que le marché du web possède encore des niches inexploitées, exploitables et surtout que l’hégémonie des marques n’est pas encore totale.
Startupper…y’a de l’espoir !
