
C'est très loin d'être un appel du pieds aux plus contestataires d'entre-nous mais simplement une interrogation basée sur la règle qui veut que l'histoire soit un éternel recommencement.
De l'opinion de tous, Google est entrain, à travers des acquisitions ciblées, de prendre le contrôle de nos vies numériques.
On cherche sur Google, on communique par Gtalk, Gmail gère nos mails, Feedburner et Blogger nos blogs, Google Reader nos flux, Adsense les (hypothétiques) revenus...
Et ce n'est pas encore fini: Google aurait déjà réservé le nom de domaine Gbrowser.com.
Est-ce qu'on va bientôt naviguer à travers Google?
Pas mal d'avis sur ça ici et là.
On prête même pas mal de théories de complot à Google...mais où est le vrai dans tout ça?
Ce qui est sûr, à mon sens, c'est que Google n'est pas Microsoft.
Aujourd'hui on peut chercher sur Ask ou Yahoo, bloguer sur Wordpress et discuter sur Skype et utiliser Netvibes.
Contrairement à Microsoft, Google n'a pas de position dominante construite par la force des jeux et enjeux économiques.
Certaines infos prêterait à Google un certain recul...
Cependant, et c'est la question que je me pose, verra-t-on bientôt un Linux-like ou Firefox-like pour Google?
C'est-à-dire, est-ce la communauté des internautes essayera de se lever contre ce géant pour éviter qu'il ne puisse un jour lui imposer ses règles et surtout sa vision?
Ceci est fort probable à mon sens.
L'histoire a prouvé que les communautés d'internautes ont un fort sens des libertés et sont toujours promptes à les défendre.
Le tabac qui s'est fait autour de Google Chine et l'auto-censure du géant des recherche le prouve bien.
Le dernier évènement en date est la fermeture du blog ayant distribué le code de FaceBook (voir ici pour plus de détails)
Le code ayant été remplacé par de la pub, certains supposent que seul Google pouvait fermer le blog...ce qui reste à confirmer, malgré que certains l'avancent avec beaucoup de certitudes.
Tout cela prouve bien que Google, à ce rythme-là, n'est pas loin des prémices d'une guérilla online qui risque de contester l'hégémonie qui se profile.
Il est clair que Google bénéficie encore de l'image d'une boite sympa, utile et qui offre 20% du temps de travail de ses salariés pour leurs propres projets...mais combien cela va-t-il durer?
