A propos de l'auteur de ce blog

Mehdi Lamloum, bloggeur et Vidéobloggeur depuis 2005. Actuellement directeur de creation dans une agence de communication, base a Kuala Lumpur, Malaisie
Les informations, opinions, réflexions, analyses, conneries, ne représentent que mon avis personnel et n'engagent en aucun cas celui de mon employeur ou de mes partenaires.

Pour me contacter, vous pouvez utiliser mon email me [at] mehdilamloum [dot] com

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jeudi 31 juillet 2008

FirePlays: De la lumière, des photos et de la vidéo

Fireplays est une oeuvre de Jon Thomas.
Vous pouvez en découvrir plus sur son profil Vimeo


mercredi 30 juillet 2008

Mojave Experiment: le Buzz autour de Windows Vista


Une opération très intelligente autour de Windows Vista.
Prenez Windows Vista, appelez-le "Mojave", présentez-le comme le nouveau OS de Windows et filmez les réactions des personnes interrogées.

Le tout est disponible sur Mojave Experiment

PS: Evidemment, et puisque c'est une campagne Microsoft, aucune fonctionnalité de partage n'a été inculse!

mardi 29 juillet 2008

Byblos Interactive: Agence de Marketing interactif

La présentation de Byblos Interactive.


vendredi 25 juillet 2008

BBC Buzz à propos de sa nouvelle fiction sur Saddam

Une superbe réalisation pour cette bande annonce qui fait le tour du web.

Hexavideo: Tout n'est pas à jeter!


Hexavideo est une plateforme de diffusion de contenu vidéo lancée par le FSI Hexabyte qui est aussi derrière Hexalove, un site de rencontre.
Le site qui se défini comme le "Premier site de streaming en Tunisie" est aussi tout simplement une plateforme totalement illégale de diffusion de contenu vidéo sous copyright.


Le site a deux avantages:
  • Regarder des séries gratuitement
  • Comprendre que les lois de propriété intellectuelle ne sont là que pour la forme.
Au-delà de cet aspect, Hexavideo est encore une preuve que le contenu vidéo est une niche inexploité sur le web en Tunisie. Le succès du site prouve que le vide laissé par Dailymotion et Youtube, est un espace à prendre au plus vite.

Seulement, pour Hexavideo, il n'y aucun modèle économique apparent ou visible pour le moment. Le site ne pourra pas continuer éternellement sur cette voie et devra en cas de succès avéré prendre la voie de la légalité.
Il faudra pour le prochain challenger, en plus de mettre les moyens techniques, construire le projet autour d'un véritable modèle économique solide pour avoir les moyens de se développer.

mardi 22 juillet 2008

Nouvelle version pour LeMonde.fr

lundi 21 juillet 2008

Snackr: et vos RSS vivent...

Tous les accros au RSS vous le diront: on arrive souvent au moment où il y a tellement de flux que les lire devient soit un investissement en terme de temps, soit une vrai corvée.
Gérer des centaines de flux n'est pas une tâche aisée. Entre l'aggrégateur, twitter et le liens que vous envoi les contacts, il n'est pas évident de rester constamment connecté et surtout de faire un lecture exhaustive.

C'est là qu'un mec s'est dit que, comme les grandes chaines d'infos, il voudrait bien voir ses news défiler en bas de l'ecran de son pc et que ça serait très pratique pour gagner du temps.

C'est comme ça que Narciso Jaramillo qui bosse chez Adobe a pensé à Snackr
Snackr c'est une petite application opensource sous Adobe Air qui vous permets d'avoir sur votre écran vos flux RSS qui défilent comme pour n'importe quelle chaîne d'info.

L'idée est astucieuse car elle permets de regrouper une catégorie de vos flux qui s'actualise plusieurs fois par jour (les infos politiques et économiques  des grands quotidiens medias pour moi) constamment devant vos yeux.

Vous pouvez utiliser autant de flux que vous le désirez et sur les quatre cotés de l'écran.

En cliquant sur une news, vous aurez le flux (complet ou tronqué). Un lien vous amènera vers le site.


Google intégre la "confidentialité" dans sa page d'acceuil


Un lien vers une page confidentialité vient d'être ajouté à la page Home de Google.
Ce lien est une application d'une loi californienne de 2003.
Peter Fleischer, responsable au niveau mondial de la protection de la vie privée chez Google s'en explique

mardi 15 juillet 2008

Si je dirigeais une startup…


Ce qui suit est né d’une part de réflexions personnelles, de retour d’expériences et du vécu de certains entrepreneurs…
  • Je prendrai un local ailleurs que dans un quartier mal desservi par les transports en commun comme le Lac mais dans un endroit moins bruyant que le centre-ville de Tunis.
  • J’achèterai des chaises confortables et des tables quelconques parce que jusqu’à preuve du contraire on travaille rarement assis sur une table.
  • J’investirai une machine à café solide et de très bonne qualité parce qu’un site qui, malgré des efforts immenses, s’affiche toujours de travers sur Firefox 3 ça provoque des envies de café toutes les 15 minutes.
  • J’achèterai des écrans plats et de PC équipés de Windows XP parce que Vista est simplement déprimant.
  • J’installerai un bon système d’éclairage parce qu’une mauvaise lumière, ça fatigue beaucoup trop.
  • Je passerai les annonces de recrutement sur Facebook, Linkedin, Viadeo, Ziki...parce qu’une personne qui n’est pas sur les réseaux sociaux ne peut pas travailler dans une startup.
  • Je pousserai chaque membre de l’équipe, à tour de rôle, une fois par semaine à faire une présentation sur la thématique qui l’intéressera parce que c’est le meilleur moyen d’avoir une équipe capable de défendre un projet devant un client.
  • Je créerai un wiki interne où chaque membre de l’équipe devra poster au moins une fois par semaine une contribution susceptible d’enrichir la manière de travailler.
  • Je pousserai les membres de l’équipe à créer leur propre blog en leur fournissant, gratuitement, un nom de domaine et un espace d’hébergement.
  • J’instaurerai l’utilisation de Twitter pour informer l’équipe sur les dernières news sans avoir à les contacter un par un.
  • Tous les emails seront sur un compte Gmail Pro parce que, contrairement aux serveurs hébergés en Tunisie, ça tombe en panne moins d’une fois par heure.
  • Je pousserai mes salariés à créer leur propre projet et je les financerai grâce à l’essaimage.
  • Le choix de la musique au bureau se fera par alternance.
  • J’offrirai le petit –déjeuner chaque Vendredi à toute l’équipe parce que 10 cafés et 10 croissants ça fait plaisir et ça ne coute pas grand chose.
  • Toutes les réunions se feront dans la cuisine. La salle de réunion sera réservée au client pour faire « sérieux ».
  • J’installerai un TV au bureau pour le ramadan…

jeudi 10 juillet 2008

Où en-est le web...?


C'est sur The State of The Web Summer 2008 qu'il faut aller!

Le Rich Media signera-il la mort du Clic?

Une discussion avec un ami autour de la performance du online advertising a débouché sur une conclusion qui m'avait semblé hâtive à première vue: "Avec le Rich Media, l'internaute peut voir 80% du message publicitaire. Quel intérêt pour lui de cliquer dans ce cas?"

La question est donc de savoir si le Rich media signe quelque part la mort du clic?
Mon premier reflexe fut de dire non. Voir le message est une chose, le clic en est une autre. C'est le moyen le plus fiable que nous avons trouvé pour mesurer l'efficacité d'une campagne online. Si l'internaute ne clique pas, c'est qu'il n'a pas été "interessé" totalement par la bannière.

Seulement, avec l'évolution du Rich Media, nous sommes capables d'offrir à l'utilisateur un message complet, riche en information incluant de la vidéo, des animations et diverses infos.

Si l'internaute voit ce message, quel intérêt pour lui de cliquer? Aucun, à priori!

Le raisonnement se tient si on parle de campagne online dont le but n'est de drainer du trafic vers un site, d'augmenter des ventes online...car il ignore superbement la notion de "conversion".

Il faut avouer que ,statistiquement, la majorité des campagnes utilisant le Rich Media sont orientées "image" ou "produit" et rarement ayant pour but d'augmenter un nombre de visiteurs.

L'internaute aura vu la campagne et c'est suffissant? 
Il faudrait orienter la conception des campagnes dans un sens où on poussera au clic rien que pour avoir des stats et calculer un ROI...?
Offrir des stats sur la durée durant laquelle une bannière aura été vue...?

samedi 5 juillet 2008

Good/Bad Buzz autour d'Ingrid Betancourt

La libération d'Ingrid Betancourt a provoqué une vague de joie en France et un peu partout au monde. C'est un exemple type d'une information qui fait le tour du web et qui génère deux Buzz de suite de manière très rapide.

Good Buzz

La libération de la franco-colombienne est une événement de taille mondiale et qui a pris une dimension universelle grâce au combat de ses proches. Le résultat s'est fait ressentir sur la diffusion de l'information dans le sens où, tout de suite après l'annonce faite par les agences de presses, les sites d'informations lui ont consacré sa une et surtout des millions de blogs, dont beaucoup n'ont pas la Politique comme thématique.

C'est un parfait exemple qui prouve qu'avant tout, la majorité des bloggeurs traitent de ce qui les touche et les intéresse, indépedament de toute autre considération.

Bad Buzz

La Radio Suisse Romande a annoncé que cette libération n'était qu'une mascarade et qu'il y a eu un versement de rançon.
Il n'en fallait pas plus pour voir la polémique enfler et la Buzz aussi.

Ce matin, le démenti de l'armée colombienne a pris la forme d'une vidéo qui fait aussi le tour du web, nottamment sur Dailymotion


mardi 1 juillet 2008

eBay , adobe et Renault!

eBay a été condamné à payer 36 millions d'euros à LVMH pour ne pas avoir combattu assez efficacement la vente d'imitations de produits LVMH sur le site.



Google va indexer le contenu texte des fichiers Swf. Pas d'indexation des images, ni des flv ni de tout contenu hébérgé sur un Swf autre...



Renault Lance un nouveau site bluffant. L'analyse sur Richcommerce.fr

End User, monétisation et... perte de contrôle?


Tous les social network et les services 2.0 vous l'annoncent fièrement et le clament haut et fort: "Nous travaillons pour le end-user".

En d'autres termes, et c'est assez souvent le cas, la majorité des services 2.0 se fixent pour objectif de travailler pour le confort de l'utilisateur et lui offrir la meilleure prestation possible.
L'objectif derrière tout cela est bien évidemment d'avoir des utilisateurs fidèles, si possible très fidèles et dans le meilleur des cas accros.

Un service 2.0 n'est viable que par le chiffre de ces utilisateurs actifs. Même 2 millions d'inscrits ne peuvent rien pour vous s'ils ne sont pas actifs.

Les meilleurs exemples sont forcément Twitter, Facebook et Netvibes.

L'utilisateur au centre

Travailler pour le end-user, c'est mettre l'utilisateur au centre du système. La philosophie est très simple: un service ne réussi que grâce à l'adhésion de ses utilisateurs.
Un service qui vise une niche de 500 personnes n'a aucun avenir de même qu'un service qui n'offre rien qui puisse attacher les utilisateurs.
L'expérience a prouvé que les services qui durent ne sont pas ceux qui sont "fun" mais ceux qui sont aussi utiles et offrent une réelle plus-value à l'utilisateur.
Ce même "user" a besoin pour s'attacher au service, en plus d'un intérêt certain, aussi d'un service qui soit totalement orienté vers ses besoins, même au détriment des besoins "économiques" du service.

Netvibes a toujours appliqué cette stratégie. Aucune publicité, aucune inscription payante...rien que du service gratuit et toujours amélioré pour un meilleur confort d'utilisation, ce qui a abouti à Netvibes Ginger.

Twitter est aussi un exemple édifiant. 250 SMS offerts par semaine, de manière totalement gratuite, et une API ouverte aux développeurs externes ce qui a permis une floraison d'applications diverses des plus utiles aux plus "funs" mais toutes tournant autour de Twitter.

Facebook a aussi fait le choix de mettre l'utilisateur au centre en offrant toujours plus d'options et surtout en ouvrant son API. Facebook, que beaucoup définissent comme la plateforme de jeu la plus aboutie du web, a su être à l'écoute de ses utilisateurs.


En offrant l'intégration de divers autres applications et services (Twitter, Flickr, RSS, jeux...), Facebook s'est transformé de fait en une plateforme où l'utilisateur trouve son aise sans être dérangé par une quelconque "modèle économique" un tantinet trop agressif.

Twitter, Facebook et Netvibes sont l'exemple type du service ayant réussi à fédérer grâce à une stratégie orientée "end-user" une communauté d'utilisateurs très actifs. Seulement, derrière ces services existent des investisseurs qui attendent de voir le retour de leur investissement. Souvent, et en une période faste comme celle que nous vivons pour le web 2.0, les investisseurs ont tendance à demander un retour rapide même si non immédiat, craignant un changement de contexte défavorable.

Ce services sont donc obligé de penser à leur monétisation mais sont-ils seuls maîtres à bords?
Les utilisateurs qui sont désormais accros n'ont-ils pas eux-aussi leur mot à dire?

Monétisation et ...perte de contrôle?


La réponse est courte mais radicales: Non, les dirigeants de Facebook, Netvibes, Twitter ou même Flickr ne sont pas seuls maîtres pour la décision de la monétisation.
Plus que penser à l'end-user, ils doivent penser avec l'end-user car celui-ci a pris une telle importance dans le dispositif que son avis compte.
La principale caractéristique de ce genre de services 2.0 est la facilité avec laquelle peuvent se nouer des alliances d'utilisateurs.
On a tellement travaillé pour qu'ils s'attachent au service qu'aujourd'hui ils le considèrent comme leurs. Essayer de passer en force avec eux et la réaction ne se fera pas attendre.

Facebook l'a vécu à ses dépends à chaque fois qu'ils ont essayé de mettre en périls les données personnelles des utilisateurs. La réaction a été véhémente et très agressive que ce soit sur Facebook même, sur les blogs ou même de grands quotidiens tels que le NewYork Times, qui soit dit au passage offre l'option de partage sur Facebook.

Twitter, à cause de coupures un peu trop répétitives, a dû faire face à l'agacement voire à la colère des utilisateurs. Les utilisateurs sont tellement devenus accros à Twitter qu'ils acceptent mal son indisponibilité. Même si des clones existent, Pownce, Jaiku ou récemment Plurk, il difficile de quitter un service dans lequel on a déjà une liste d'amis, un historique...etc...

La problématique de la monétisation se pose avec insistance pour ces services.

Pour Twitter, aucun modèle économique n'a été révélé. Il n'existe peut-être pas mais quand il sera dévoilé, il sera important de ne pas agresser les utilisateurs et de savoir les prendre en considération.

Facebook a déjà un modèle bâti sur les Facebook Ads mais ça n'est visiblement que la partie visible de l'iceberg.
Cette semaine Visa a lancé une opération de très grande envergure qui lui aurait couté pas moins que 2 millions de dollars en Facebook Ads offert gracieusement aux 2000 premières entreprises US qui s'inscrivent sur ce qui ressemble à une application visant à mettre en réseau toutes ces sociétés.
Les réactions ont plutôt discrètes quelques jours après le lancement de cette opération mais il est certain qu'elles ne tarderont plus. Est-ce que les utilisateurs accepteront facilement une incrustation d'un réseau au sein du réseau? Rien n'est moins sûr surtout s'ils doutent une récupération de leurs données personnelles derrière!

Netvibes vient de lancer aujourd'hui la monétisation du service avec Google Ads. Une fenêtre pour la recherche Google vient de faire son apparition.
Cette nouvelle confirme bien les rumeurs qui ont circulé au moment de l'annonce du départ de Tariq Krim, fondateur de Netvibes, de la direction: Les dirigeants voulaient continuer à améliorer le service tant dis que les actionnaires avaient fait de la monétisation leur objectif premier.


S'il est encore trop tôt pour se prononcer sur la réaction des utilisateurs, force est de constater que l'on a quand même tenu compte de leurs intérêt en optant pour un modèle habituel non agressif. La recherche s’ouvre pas dans une autre fenêtre du navigateur mais plutôt dans un onglet distinct ce qui rend l'utilisation du service moins envahissante et contraignante.

L’importance de l’opinion des utilisateurs d’un service sur les orientations stratégique, surtout en matière de monétisation pour les 2.0, est accentuée par l’importance que prends le service dans la vie de ses utilisateurs et par la capacité du web2.0 à fédérer rapidement et à propager des ondes négatives dans tous les sens.

Le pouvoir n’est plus absolu et se partage désormais entre investisseurs, dirigeants et utilisateurs car ce sont ces derniers qui créent l’intérêt du service. A ceux qui trouvent cette vision un peu trop 2.0 ou alors simplement naïve, il est important de rappeler, que pour les internautes, une seule chose est plus facile que d’adopter un service qui leur plait : quitter un service qui les emmerde !