A propos de l'auteur de ce blog

Mehdi Lamloum, bloggeur et Vidéobloggeur depuis 2005. Actuellement directeur de creation dans une agence de communication, base a Kuala Lumpur, Malaisie
Les informations, opinions, réflexions, analyses, conneries, ne représentent que mon avis personnel et n'engagent en aucun cas celui de mon employeur ou de mes partenaires.

Pour me contacter, vous pouvez utiliser mon email me [at] mehdilamloum [dot] com

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mercredi 30 septembre 2009

Vcast : l'avant SIB 2009

Un Vcast filmé avec mon nouvel iPod Nano 5th gen.
La qualité du son est vraiment pas mal et celle de l'image même après compression est acceptable.
Sinon, la video a été réalisée le 29 Sept la veille du SIB.
Aujourd'hui, le 30 Sept sera le lancement du SIB et l'occasion d'un mini-tweetup dont vous pouvez voir les détails http://tweetvite.com/event/sib2009

lundi 28 septembre 2009

Humeur du Lundi: "Melha" de Khaled



mercredi 23 septembre 2009

Hitler, star du Buzz!


Hitler revient à la mode.
Star incontestée du Buzz ces derniers temps, on en retrouve à toutes les sauces, dans des parodies plus délirantes les unes que les autres.
A lire aussi l'excellent article de Slate.fr Hitler, l'anti Godwin
Plus de vidéos dans le même genre sur Youtube

Hitler vient d'apprendre l'affaire zataz vs Forever France

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Hitler interrompu par Kanye West

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Hitler Reacts To Virginia Tech Beating Nebraska

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mardi 22 septembre 2009

Robo.to : des microvideos de 4sec?


Robo.to est un service de microvideoblogging lancé par Praticle.
Il permet de poster des microvideos de...4 secondes.
Il existe déjà des services de microblogging comme 12seconds qui comme son nom l'indique permet de poster des vidéos de 12 secondes, ce qui semble, à la limite une durée correcte.
Mais 4 sec, je me demande s'il existe vraiment une différence avec une photo, postée avec twitpic.
Quel contenu, message on peut poster en 4sec qu'on ne peut faire passer dans une photo?
Le chief executive Rey Flemings, déclare au NYTimes "We aren’t trying to create the next big destination on the Web."
Moi je le crois sur parole...

Buzz: Les Yes Man reviennent en distribuant une fausse édition du NewYork Post


Les Yes Man reviennent et frappent en force: 2000 faux exemplaires du NewYork Post ont été distribués dans NewYork à un million de personnes.
Une opération lancée la veille d'une intervention de Ban Ki Moon, à propos d'enjeux environnementaux.
Un Fake de 32 pages mais dont le contenu est totalement vrai.
Plus de détails sur les actions sur BeyondTalk.net et tcktcktck.org/wakeup.

"SPECIAL EDITION" NEW YORK POST from The Yes Men on Vimeo.

dimanche 20 septembre 2009

Facebook abandonne son Beacon


Beacon est un programme développé par Facebook et qui permet de suivre les actions que les internautes connectés sur Facebook font ailleurs sur le web.
Facebook le défini de la sorte dans la page consacré à Beacon:
Facebook Beacon is a way for you to bring actions you take online into Facebook. Beacon works by allowing affiliate websites to send stories about actions you take to Facebook.

Il avait provoqué une vive polémique lors de l'annonce de son lancement, décriée par les organisations de défense des consommateurs et une action en justice type Class-actions avait été lancée contre-lui.
Aujourd'hui, le San Jose Bizjournal annonce que Facebook a trouvé un arrangement pour cette class-actions et a décidé d'arrêter son programme Beacon.
Facebook a proposé aussi un financement de $9.5 millions de dollars pour financer une organisation pour la défense des libertés et de la vie privées sur le web.
Si Facebook s'en sort un an après le lancement de l'action et deux après celui de Beacon, en attendant la validation de l'accord, avec un retrait du programme et un gros chèque, ils ne semblent pas tant convaincus que ça par leur décision pour preuve la déclaration de Barry Schnitt, Facebook's Director of Policy Communications:
We learned a great deal from the Beacon experience. For one, it was underscored how critical it is to provide extensive user control over how information is shared. We also learned how to effectively communicate changes that we make to the user experience

Un nouveau Beacon mieux pensé et surtout mieux présenté au public verra-t-il le jour?

samedi 19 septembre 2009

Buzz: Le duo du siécle et un Clip superbe

Je pense que ça nous vient de Roumanie et ça date de 2008 mais je n'ai jamais rien vu d'aussi ridicule. Un clip appelé à entrer dans l'histoire de la musique.

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vendredi 18 septembre 2009

Vidéo: Designing Obama ou comment est née sa campagne

Une excellente vidéo pour un livre de design à propos de la campagne d'Obama.
The Obama presidential campaign was innovative. For the first time in American politics, a candidate used art and design to bring together the American people—capturing their voices in a visual way.

The Design Director of the Obama campaign, Scott Thomas, has collaborated with artists and designers to create Designing Obama, a chronicle of the art from the historic campaign. Get the inside story on how design was used by the campaign, and scope out the pieces, created unofficially, by grassroots supporters.


le livre est disponible ici

Designing Obama from mas / menos on Vimeo.

mercredi 16 septembre 2009

Ségoléne Royal répond de son Désir d'Avenir

C'est bien connu, il faut toujours assumer ses envies et ses désirs.
C'est un peu court je l'avoue mais je ne pouvais en faire autrement après avoir lu le message de Ségo sur son blog.

La polémique:

Ségo lance le nouveau site de son association Désir d'Avenir. Un site qui est, pour être poli, très loin des standards du web actuels.

Le buzz se déclenche rapidement et c'est Twitter qu'il prends de l'ampleur grâce au hashtag #desirsdavenir
Face aux réactions étonnées et amusées, auxquelles vont s'ajouter le chiffre de 41.000 euros avancé pour faire le site, on voit fleurir desirsdefail.fr, Le générateur de Desir d'Avenir, desirdendives.com...

La réponse:
Face aux ras-de-marée, Ségo nos a sorti de son sac un bien joli post sur son blog avec des passages en gras qui sont hilarants.



On y apprends que le site était don à cause du nombre de visites (ça on avait remarqué!) et que c'est "un succès formidable pour Désirs d’Avenir et cela nous encourage à faire évoluer le site".
Pour le succès, on dira que Ségo voit vraiment le bon coté des choses (ou se fous de la gueule du monde, c'est au choix) et pour l'évolution du site, ça ne sera probablement pas difficile, ils partent de tellement loin.
On y apprend aussi que "aucune facture n’a été présentée à Désirs d’Avenir pour la construction de ce nouveau site".
Oui, d'accord...Nous on voudrait savoir s'il y a eu bon de commande plutôt. Parce que là, y'a intérêt à ce que la facture ne sorte pas...
Pour terminer le superbe fond du site sera changé à chaque fois aux couleurs de comités locaux d'on ne sait quoi. Une nouvelle version est d'ailleurs en ligne.



La réponse de Ségo n'est, non seulement loin d'être convaincante, mais elle aura beau invoquer toutes les économies réalisées, rien ne justifie qu'elle puisse choisir l'image de fond de son site et je la cite "parce qu’elle me plaisait".
Pourquoi ne pas nous laisser choisir son programme aussi...

mardi 15 septembre 2009

Google Fast Flip, la nouvelle manière de lire les news

Marissa Mayer a laissé son siège dans le jury de TC50 le temps de faire une présentation de Google Fast Flip.


samedi 12 septembre 2009

[Video] Telephone Mobile...solaire

Un téléphone portable dont la batterie est alimentée par l'énergie solaire.
Il est distribué par Safaricom , une boite Kenyane, pour 45$.
Évidement, c'est fabriqué en Chine.
Source Vidéo: Rocketboom

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mercredi 9 septembre 2009

Doit-on toujours citer sa "source" ?

crédit photo zebra.paperclip

Question qui n'est pas nouvelle et qui provoque bien souvent des malentendus entre journalistes, surtout lorsqu'il s'agit de scoops ou d'infos en avant-première.

Dans le monde des médias, le premier sur l'info touche souvent le jackpot.
Même si l'effet n'est pas immédiat, il est visible sur la durée: notoriété, fidélisation du lectorat et augmentation sensible de l'audience.
Du coup, rien ne dérange plus un journaliste que de voir un confrère reprendre "son" scoop sans le citer en tant que source.
Cela parait légitime à priori mais la question n'est pas si simple.

Quand on ajoute à cela la place que prennent les blogs et maintenant les réseaux sociaux, elle devient plus épineuse. Doit-on citer sa source quand c'est un bloggeur, un forumien ou un personne qui a partagé l'info sur Facebook ou Twitter?

Cas du NewYorkPost et de NewYorkShitty.com


L'histoire met aux prises un journal le NewYorkPost et un blog NewYorkShitty.com.

Le bloggeur, qui se définit plus comme un journaliste citoyen, a relevé un problème concernant une salle de Sport qui ne remplirait pas les conditions légales nécessaires, et ce à travers un commentaire anonyme.
Quelques jours après son post, il a été surpris de voir le NewYorkPost, reprendre l'histoire sans citer sa source.
En relevant ce point, il a eu droit à une réponse du journaliste qui a écrit l'article lui expliquant que ce n'est pas de sa faute et qu'il ne pouvait citer son blog dans la version papier du journal.



La logique du NewYorkPost est donc la suivante: Tant que le journaliste peut vérifier de lui-même toute les informations et tous les détails, il n'est pas obligé (voire ne doit pas) citer sa source, bloggeur ou autre.
Le Journal considère donc que tant qu'il y a un travail d'investigation qui est réalisé par le journaliste, la source ne vaut plus grand chose. Elle a beau indiquer le chemin (ce qu'il avoue dans l'email), la citer n'est plus opportun puisque le journaliste est supposé avoir "reconstruit" le chemin le menant vers l'info.
Ceci part à priori du principe que l'information est libre, disponible et du moment qu'elle est sur la place publique nul besoin de citer le premier qui l'a sorti.

Il est un fait indéniable dont il faut tenir compte: les journalistes, surtout ceux de la presse écrite, sont peu enclins à citer des bloggeurs comme leur source.
Comment voulez-vous qu'ils citent comme source les personnes qu'ils dénigrent bien souvent?
Un problème d'égo? C'est fort probable à mon sens.

Citer sa source, systématiquement!

crédits image: l i b a t i q u e*

Citer sa source de manière systématique est aussi une forme de respect pour le travail d'autrui.
Plus que par correction, c'est par honnêteté intellectuelle et professionnelle qu'il convient de citer sa source. Certains journalistes ne le font pas.

Dans les médias tunisiens, et même en omettant les flagrants cas de plagiats, il n'est pas fréquent de trouver un article qui "link" vers un autre en l'authentifiant comme la source de l'information.

Certains médias ont fait du "linking" leur principal cheval de bataille.
Le réseau de blogs Gawker (353 millions de pages vues par mois!!) est spécialisé dans les articles hyperlinkés qui renvoient systématiquement vers leurs sources.
Il y a là une sorte d'honnêteté et de pragmatisme: inutile de cacher ce qui ne saurait l'être.

Avec Tekiano, le cas s'est récemment posé concernant l'annonce de la commercialisation prochaine du Viagra en Tunisie.
L'information a été trouvée sur un blog The Daily Post mais sans plus de précisions ni de détails.
Après avoir contacté le fabriquant en question et eu confirmation de sa part, la question s'est posée de savoir si le blog méritait d'être cité ou non.
Bien que The Daily Post ne donnait aucune information concrète, aucune source fiable et bien qu'un travail de renseignement et d'investigation avait eu lieu pour aboutir à l'article de Tekiano, il a été convenu majoritairement qu'il fallait citer ce blog car il restait en définitive la source de l'information.


Les médias sociaux changent tout

Si le NewYorkPost s'était retrouvé aux prises avec un autre journal "classique", il n'y aurait probablement pas eu "d'affaire". Le fait qu'il soit en conflit avec une des composantes des medias sociaux, un blog, a changé sensiblement la donne.
Les commentaires, le partage de l'information, les "tweets" et l'adhésion des bloggeurs et lecteurs anonymes donne une autre dimension au sujet.
Comme Google qui n'oublie rien, les médias sociaux de tout type ne pardonnent rien.
On ne peut prétendre, implicitement ou explicitement, avoir la propriété d'une info alors que tel n'est pas le cas. En lisant ses flux RSS, les Google Alertes on peut aisément deviner l'origine de l'info et les médias sociaux peuvent servir à lancer et amplifier la discussion.

mardi 8 septembre 2009

Obama en super promo!

Profitez-en, Obama est en super promo en ce moment...pour les goodies de sa campagne.
Je ne sais pas si c'est sa rentrée chargée qui lui impose ça, mais la gamme Obama est en solde sur Democraticstuff.com

Un bon vieux tee-shirt "Yes we Can" ou un indémodable "HOPE" peuvent devenir cultes dans quelques années...et ils sont à 5$.





Sinon la collection relative à la reforme de la santé est déjà disponible...

Au secours, la direction filtre l'accès Internet

NB: Article publié sur les colonnes de TunisHebdo dans sa livraison du 08/09/09
C'est un cri que l'on entend de plus en plus dans beaucoup d'entreprises tunisiennes. Souvent les dirigeants prennent cette décision qui fait débat: Filtrer l'accès à Internet au bureau. Qui dit filtrer l'accès au web, cela veut dire qu'il suppriment la possibilité de voir les sites de partages, les réseaux sociaux, les sites de téléchargement et de manière plus générale les sites qu'ils considèrent comme inutiles aux tâches quotidiennes.
Cette décision, qui est généralement mal reçue par les salariés, n'est pas aussi simple à analyser vu qu'il existe des arguments qui plaident pour elle, autant que ceux qui

Le coté légal et la sécurité: principaux chevaux de bataille.
Ce sont les premiers arguments que l'on avance quand la décision de filtrer l'accès à internet est à l'ordre du jour.
Légalement, un salarié n'est pas supposé utiliser la connexion internet disponible sur le lieu de travail pour ses besoins non professionnels.

Quand on voit que Google offre 20% du temps de travail pour les projets personels de ses salariés, on comprend aisément que cette disposition est héritée d'une conception du droit du travail qui date du temps où on avait encore des gamelles.
Toujours est-il que la jurisprudence a considéré qu'il était possible d'utiliser la connexion internet professionnel pour des besoins personnels tant que cela se limitait à des tâches simples et non abusives.

Le code du travail est donc souvent évoqué par les employeurs souhaitant limiter l'accès au web, quoique ce genre de décisions se font généralement sans grande concertation avec les employés.
Le second aspect primordial est celui de la sécurité et c'est souvent le déclencheur.
Le web est infectés de virus, de chevaux de troie et de sites malicieux. Un internaute non averti est suceptible de télécharger des pièces-jointes d'emails, d'accéder à des sites qui peuvent infecter les ordinateurs et se propager sur le réseau local en cas de protection inefficace (et elle l'est souvent).

Quand on sait que selon certaines études statistiques en France, 75% des PC d'entreprises contiendraient du contenu pornographique, donc autant de salariés accédant à ce genre de site, on ne peut que comprendre que la position des dirigeants.
Cet abus est souvent dramatique pour l'entreprise car laisser ce genre de contenu sur les PC professionnels peut le rendre accessible à n'importe quelle personne et surtout renferme en son sein souvent des chevaux de Troie qui sont autant de brèches pour des hackers.

D'autres raisons sont invoquées en complément de celles-ci. Les limites de la bande passante en font partie: plus on télécharge, plus on regarde du contenu en streaming (vidéo ou audio comme les radios) plus les capacités de la connexion internet est limitée ce qui lèse tous les salariés.
Le filtrage abouti bien souvent à limiter l'accès aux réseaux sociaux (Facebook essentiellement), les plateformes de partages (Dailymotion, Youtube, Yahoo vidéo) et les flux des radios (MosaiqueFM à titre d'exemple en Tunisie)

Le filtrage a ses inconvénients et ses limites


Le premier des inconvénients est celui du malaise qui s'installe chez les salariés.
Ce genre de décision n'est pas populaire et provoque souvent des sautes d'humeur chez les employés.
Le deuxième inconvénient, et qui est le plus important, c'est une l'absence de moyens d'être "au courant" de ce qui se fait et des tendances. S'il est souvent admis que des métiers comme la banque ne demandent aucune créativité, il est plus étonnant de voir des agences de communication limiter l'accès aux plateformes sociales, réseaux ou médias.

Les salariés ne sont plus en mesure de faire de la veille, de suivre les tendances, de booster leur créativité.
Dans bien d'autres secteurs aussi, limiter ou supprimer l'accès au web peut avoir de mauvaises répercussions à moyen et long terme. Si les employés ne font plus de veille, on ne pourra plus leur reprocher de ne plus faire de propositions qui font avancer la boite, de s'impliquer dans son évolution. Les plus grandes évolutions sont souvent suggérées par des salariés qui ont eu vent de pratiques intéressantes appliquées ailleurs.

Cette limitation peut avoir aussi des répercussions sur la qualité du personnel recruté: Un employé qui se soucie de son évolution, de sa carrière et de son niveau personel ne peut raisonnablement accepter d'évoluer pendant 8 heures dans un environnement clos et attendre le journal de 20h pour s'informer.

Enfin, les solutions alternatives existent et le système de filtrage n'est pas sans failles.
Les proxys sont l'une des solutions les plus utilisées et au fur et à mesure que l'administrateur en bloque un, d'autres apparaissent. La connexion à travers les mobiles aussi sont souvent utilisées pour accéder aux réseaux sociaux. Pour l'anecdote, une des principales sociétés dans le domaine des telecoms en Tunisie limite l'accès à Facebook dans ses différents locaux. Seulement, il n'est pas rare de voir ses employés mettre à jour leur status à travers leurs mobiles.

lundi 7 septembre 2009

Twitter: Les spammeurs se basent sur les hashtags

Voici un modèle de Spam typique de ce qu'on voit en ce moment sur twitter.
Un message à la con avec un lien vers le site du spammeur
3 des hashtgas les plus populaires: dans ce cas Snow leopard, District 9, et Labor Day.

Libé fait sa campagne avec Fred et Farid

Et le résultat est à la hauteur de la réputation de l'agence.
Une série de visuel reprenant les thémes suivants:
1- Tutoyer le président, c'est être plus proche de l'information ou plus proche du pouvoir ?
2- Prêter de l'argent aux banques, c'est sauver le crédit ou c'est comme soigner un alcoolique avec de l'alcool ?
3- Couper internet, c'est punir les pirates ou punir les fans ?
4- Pour gagner en 2012, faut il être de gauche ou avoir un programme?
5- Donner un avis sur le préservatif quand on est Pape, c'est une conviction religieuse ou c'est parler sans connaître ?



via Docnews.fr

samedi 5 septembre 2009

Concert de Mounir Troudi à Dar Ben Abdallah

Hier soir a été ma première sortie ramadanesque. Tardive certes mais il faut blâmer le programme du Festival de la Médina pour ça...
J'ai eu l'occasion de découvrir Le théâtre D'art Ben Abdallah, niché en plein coeur de la Medina (et pas évident d'accès d'ailleurs).
L'espace est très bien aménagé, et j'ai même été agréablement surpris par la salle. Pour un petit espace, elle est plus que correcte.
Par contre, dommage qu'on ait organisé ce concert dans un espace avec des places assises. Mettre tout le monde debout aurait mis beaucoup plus d'ambiance.

Deuxième concert de l'année de Mounir Troudi, hier soir donc.
Peu, très peu pour un artiste dont le travail est très original, avec une vraie recherche de style. Les directeurs des festivals nationaux lui préfèrent parfois Amel Bent et autre libanaiseries insipides, décolorées et passées sous le scalpel.
Mis à part le retard (duquel Mounir Troudi s'est excusé platement), le concert a été un vrai plaisir pour les fans et une grosse découvertes pour les néophytes (j'en avais trois quatre avec moi).
Une chose qu'on peut reprocher à Mounir Troudi c'est que son répertoire a du mal à s'enrichir mais cela est compréhensible en absence de maison de production et/ou de Label. Une deuxième chose, c'est que sa musique est introuvable. Pas de CD vendus sur place (alors que ça aurait fait plaisir à tout le monde d'en acheter) et pas de lien pour en telecharger.
Tant qu'il n'est sous le dictat d'aucune maison de production, il pourrait bien faire plaisir à ses fans et mettre sa musique en téléchargement gratuit. Ce ne fera que du bien à ses fans et ça permettra aux autres de le découvrir.

Merci à Karim2k pour les photos.






vendredi 4 septembre 2009

Swoopo, le modéle de Mezed.com part à la conquête de l'Amérique

NB: Article publié sur Tekiano.com le 3/9/09

Mezed.com est un site d'enchères tunisien lancé en 2007. Son principe est spécial: il faut payer pour pouvoir renchérir. Le site fonctionne sur un schéma en apparence simple: des objets sont mis en ligne à des prix souvent très bas. Pour pouvoir les acheter à ces prix-là, il faut remporter les enchères, qui, elles, sont payantes. Appelée ici «Bid», chaque enchère coute 400 millimes payables au site via SMS ou carte bancaire.


Tunisie : Mezed, la surenchère à l’international


Le bon côté de Mezed, c’est qu'on peut acheter des produits à des prix largement inférieurs à leur valeur réelle, comme une Sony PSP à ...26,500 dinars. Le revers de la médaille, c’est que parfois, les «bids» que vous aurez payés à chaque fois 400 millimes pour renchérir peuvent vous amener, dans le feu de l’action, à payer un prix global supérieur à la valeur de l’objet convoité. Seulement pour chaque produit, il n'existe qu'un seul gagnant. Conséquence directe : un bon nombre d'autres personnes qui ont misés, payés et n'auront au final rien remporté. La déception des enchérisseurs aigris a provoqué une vague d'accusations contre Mezed sur plusieurs forums ou blogs.



Tunisie : Mezed, la surenchère à l’international


Or le modèle de Mezed.com n'est pas controversé qu'en Tunisie. Le site fonctionne sur le même principe, de l'aveu même de ses dirigeants sur leur blog, que le site allemand Swoopo.com. Et cette startup déjà implantée dans plusieurs pays européens (Allemagne, Angleterre, Espagne, Autriche) et au Canada, vient de s'attaquer au marché américain. Dans un article paru sur le NewYork Times, le fondateur de Swoopo, Gunnar Piening explique que le principe c'est de combiner «enchères en ligne, jeu d'intelligence et de stratégie et e-commerce traditionnel. Nous essayons de rendre à l'acte d'achat son coté fun et excitant». Ce n'est pas du tout l'avis de Glen Whitney, mathématicien et «quantitative analyst» au fond «Renaissance Technologie» qui déclare que «Sauf si vous avez un avantage sur les autres personnes qui enchérissent, vous ne devriez pas le faire».



Ce genre de modèles pose un problème juridique aux Etats-Unis, où il se trouve dans une sorte de «zone grise» de la loi. N'étant pas tout à fait un site de pari ni tout à fait un site d'enchère traditionnel et encore moins un site de e-commerce classique, il ne peut être mis dans l'une ou l'autre des catégories. Un flou qui pourra pousser à une modification de la loi américaine. Or la même question pourrait aussi se poser en Tunisie où les jeux de hasards sont des monopoles d'Etat. Mais si Mezed.com n'est pas un jeu de hasard, il s'inscrit sous la législation et la réglementation tunisienne du commerce électronique de la loi n°2000-83 du 09 Août 2000, telle que mentionné dans ses conditions générales.


Malgré les critiques et les légers soucis d'ordre juridiques, le modèle de Swoopo et de Mezed semble en vogue. Déjà en Décembre 2008, et selon StartupArabia, Mezed.com s'est attaqué au marché italien par l'intermédiaire de BidBloom.com ce qui est une belle réussite pour la startup tunisienne derrière ce projet, LaRéference SARL.


Pour Swoopo et en plus de son ouverture sur le marché américain, ils ont réussi à lever 10 Millions de dollars en 2009 auprès de August Capital, une VC de la Silicon Valley. A coté de cela, des clones de Swoopo existent et promettent à quiconque de pouvoir lancer son propre site.



Le bien nommé swoopoclone.com, une société basé en Angleterre ou Digitalfruit.ee basée en Estonie, vous promet de pouvoir lancer votre propre clone de Mezed. Ils déclarent fournir la solution technique et un service d'assistance.


De quoi donner des idées à des personnes qui seraient intéressées par le modèle et qui ne voudraient pas perdre trop de temps en développement... sous réserve de s'assurer de la fiabilité de ces sites.

jeudi 3 septembre 2009

Un angle de vue intéressant

GoPro RaiL SessioN from alistair on Vimeo.

Twitter contre le cancer du sein

Une opération caritative basée sur une idée simple: The American Cancer Society estime que 194,280 personnes seront diagnostiquées du cancer du sein en 2009.
Ils ont donc fixé comme objectif de lever autant de dollars pour aider la recherche et les soins.
Tweetforboobies.com a été lancé par Affiliatemarketersgiveback.com pour collecter cette somme.
A que fois que vous twittez un message, on vous redirige vers un compte Paypal où vous pourrez donner 1 dollars ou plus.
Une idée simple, et fun (le nom est quand même bien trouvé).



via 1938media

mercredi 2 septembre 2009

MXP4: Jouez avec la musique!!

MXP4 est une statup basée à Pais qui offre aux artistes, labels et aux professionels de la com' dans le domaine de la musique un outil interactif très intéressant.
J'ai découvert le travail MXP4 en allant sur la page Fan des Pony Pony Run Run.
En partant d'un simple single, vous pouvez l'écouter, le remixer, le chanter, jouer avec...
Un outil très intéressant et très puissant car il permet de créer une vraie interactivité entre la musique et les fans. De plus, il est disponible sur l'iPhone est

mardi 1 septembre 2009

Mehdi Lamloum Vcast: Interview de Nessim Bouslama de RTCI

Nessim Bouslama est l'animateur de l'émission Club de Nuit et je suis allé l'interviewer à propos de la communauté qu'il a réussi à construire sur Facebook autour de l'émission

Exclusion Sociale 2.0



NB: Article publié sur les colonnes de Tunis-Hebdo dans sa livraison du 24/08/09

Au cours de la première de l'émission NessNessma sur NessmaTV, une des chroniqueuse à traité (de manière superficielle?) de ce qu'elle a appelé le "phénomène Facebook".
L'animateur principal, Fawez Ben Tmessek a déclaré être "contre Facebook". Il n'est vraisemblablement pas sur Facebook ou alors il se cache bien.
La réflexion de Fawez Be Tmessek m'a semblé très intéressante dans la mesure où il semble être "contre" le web social...Il vit donc une Web exclusion sociale 2.0!

Exclusion Sociale 2.0?
L'exclusion sociale est selon Wikipédia "la relégation ou marginalisation sociale de personnes, ne correspondant pas ou plus au modèle dominant d'une société."
L'exclusion sociale 2.0 est, heureusement, beaucoup moins grave: c'est le fait de refuser le web social.
Ne pas adhérer aux réseaux sociaux, ne pas suivre les médias sociaux, se contenter de sources d'informations "classiques" bien que sur le web...etc...

En quoi est-ce bien grave?

Même si en soit, ce n'est pas d'une grande gravité, l'exclusion sociale 2.0 a pas mal d'implications:
  • Une information périmée
Prenons un exemple: le suicidaire de l'horloge de l'Avenue Habib Bourguiba. La vidéo a été très rapidement sur Facebook. Elle n'est pas passé à la TV, ni sur la radio et il a fallu une journée pour la voir sur les colonnes des journaux. Si dans le cas d'un fait divers, le retard dans l'accès à l'information ne peut avoir une importance capitale, il peut l'être pour d'autres type de news.
  • Une information "formatée"
Un média social comme Agoravox, offre l'avantage d'une information "brut" qui n'a pas eu à supporter la moulinette des différents degrés hiérarchiques des équipes de rédactions. Elle a de ce fait un apport énorme par rapport à l'information qu'on trouve dans les médias classiques. Le journalisme citoyen est une vision toujours intéressante de l'actualité. L'exclu social 2.0, qui ne jure que par LeMonde, ne pourra jamais avoir accès à cette vision.
  • Dépassé par les tendances
Les nouveaux mouvements urbains, les création artistiques, les tendances, les réflexions, les modes de pensées nouveaux...tout se hume sur le web. MySpace, Soundcloud, Vimeo, Facebook, Twitter, les blogs...tous sont sources de nouvelles tendances.
Être absent du web social, c'est ne pas pouvoir anticiper les tendances, c'est être en retard sur les mouvements sociaux...
L'exemple de KHali9aTV en Tunisie est édifiant. Si on est "contre Facebook", on ne peut le découvrir que lorsqu'il sera passé à la TV, radio...et à partir du moment qu'on commence à exploiter commercialement cette tendance/mouvement, une autre est sûrement entrain de se créer...
  • Network limité
Dans un précédent article, Network ou Crève, j'avais insisté sur l'importance du networking à l'heure du web social.
Un SDF 2.0 aura forcément un network limité à son cercle de connaissance qui aussi large qu'il soit aura toujours des limites. Si on peut envoyer directement à un inconnu un message sur Linkedin, un exclu social 2.0 ne pourra jamais le faire.
  • Une exclusion sociale...réelle
Même s'il ne s'agit pas d'être vraiment à la marge de la société, il est souvent difficile de ne pas être au courant des sujets de discussion, débats et actualités. Les conversation se créent et se prolongent entre le web et votre environnement immédiat. Ne pas être un utilisateur du web social (médias, réseaux, contenu...), peut vous mettre dans une situation où vous ne savez pas de quoi en parle alors que "tout le monde en parle".