A propos de l'auteur de ce blog

Mehdi Lamloum, bloggeur et Vidéobloggeur depuis 2005. Actuellement directeur de creation dans une agence de communication, base a Kuala Lumpur, Malaisie
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jeudi 19 avril 2012

Une appli qui propose quelle couleur porter selon où vous vous trouvez

mardi 17 avril 2012

Innover dans l'annonce des mesures de sûreté à bord d'un avion?

Ce qui est de manière générale un moment chiant, où on prête très peu d'attention à ce qu'on nous raconte (ben oui, faut pas déconner! Si l'avion se crash, la ceinture de sécurité elle sert pas à grand chose), ce steward (?) de AirAsia a réussi à en faire un moment hilarant en y mettant beaucoup d'humour! Excellent!

Journaux gratuits : Quel avenir en Tunisie?

L'explosion du paysage médiatique en Tunisie ne s'est pas limitée à l'édition d'un nombre toujours croissants de journaux papiers, de quelques télévision et pas mal de radios, dont quelques unes régionales.

Il s'est accompagné de l'apparition de journaux et magazines gratuits. 
Même si certains "puristes" se refusent de les classer dans les médias, sous couvert d'un supposé traitement moins rigoureux de l'information, ils sont aujourd'hui présents dans les kiosques à journaux, avec un contenu d'inégale qualité mais toujours bien exposé et surtout gratuit.

Le fait qu'ils soient gratuit leur attire aussi un reproche commun: Le contenu n'est là que pour remplir les pages qui n'auraient pas été vendues au annonceurs. Théoriquement, c'est le contraire pour un journal "normal"...quoique des fois, on est en droit de se poser des questions...

L'engouement ne semblerait pas extraordinaire pour ces journaux. Même si les chiffres de l'impression peuvent être importants, le nombre effectif de lecteurs ne serait pas conséquent. L'emploi du conditionnel est de rigueur. 

Le challenge est simple et vital à la fois pour ces journaux : Le contenu. 
Il ne peuvent continuer de se permettre d'avoir un contenu de faible qualité, dans une époque où tous les tunisiens sont à la chasse de l'information et dans un contexte où l'actualité est abondante.
Dans un autre contexte, leurs chances de survies auraient été intéressantes même avec un contenu de "remplissage". Mais plus aujourd'hui. Ils sont concurrencés par des journaux payant certes, mais dont la UNE attire forcément sans oublier la fidélité de beaucoup de lecteurs à leur journaux favoris.

Les annonceurs ne sont pas dupes aussi. Le challenge pour eux est de taille : comment gérer cette transition de quelques médias, à plusieurs dizaines aux caractéristiques si différentes?
Les gratuits à faible impact auront du mal à survivre...